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Moi j'y crois!

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Promotion des arts et de la culture.


Haut-Koenigsbourg et Pierrefonds : Une histoire parallèle...

Publié par Christophe Gheeraert sur 18 Juillet 2014, 17:53pm

Catégories : #Monuments

 

 

Sans être chauvin, on peut le dire, notre patrimoine est particulièrement riche. Notre territoire compte de nombreux châteaux qui attirent beaucoup de visiteurs. Si la Loire et ces magnifiques demeures restent une destination privilégiée, d'autres régions ne sont pas en reste. 

 

Parmi ces fleurons de nos monuments historiques, je voulais vous parler de deux châteaux, qui bien qu'étant différents et dans leur style et dans leur situation géographique, ont eu des destins étrangement similaires. Il s'agit du Haut-Koenigsbourg et de Pierrefonds. 

 

Et si on retraçait leur histoire parallèle? 

 

Les Origines... 

 

Intéressons d'abord au Haut Koenigsbourg. Tout commence en 774. Charlemagne fait don du Staufenberg et des terres attenantes au Prieuré de Lièpvre. En 1079, Frédéric de Hohenstaufen, dit Frédéric l'Ancien, est nommé Duc de Souabe par l'Empereur du Saint Empire Germanique Henri IV. Il fait bâtir le château Stauf, sur le mont Hohenstaufen près de Göppingen.  

 

 

Pour asseoir un peu plus le pouvoir des Hohenstaufen en Alsace, Frédéric le Borgne va établir une véritable ligne de défense et fait construire de nombreux châteaux, dont certains sur des terres qui ne lui appartiennent pas. La légende dit de Frédéric le Borgne qu'il a toujours un château accroché à la queue de son cheval. C'est donc lui qui fait bâtir le Haut-Koenigsbourg sur les terres confiées aux moines de l'abbaye de Lièpvre et cela en toute égalité. 

 

Eudes de Deuil, moine de Saint-Denis demande Louis VII d'intervenir auprès du roi Conrad III de Hohenstaufen en 1147 afin d'obtenir réparation pour l'occupation illégale des terres. C'est la première fois que le château est évoqué sur un document officiel. A l'époque le château comporte deux tours qui permettent de surveiller la route d'Alsace du nord au sud. Une des tours appartient à Conrad III, l'autre à Frédéric de Hohenstaufen, que l'on appelle Barberousse, le futur Empereur de Saint Empire Germanique. Le nom de Königsburg, ce qui signifie "Château du Roi", apparaît à partir de 1157. 

 

 

Au début du XIIIème, la dynastie des Hohenstaufen est affaiblie. Les Ducs de Lorraine en profitent pour prendre possession du château. Il est confié d'abord aux sires de Rathsamhausem, puis aux Hohenstein qui vont y régner jusqu'au XVème siècle. 

 

Alors que le Haut-Koenigsbourg est devenu un repaire de chevaliers brigands, il est repris et incendié en 1462 par une coalition de 500 hommes regroupant les villes de Colmar, Strasbourg et Bâle. 

 

 

C'est la famille des Thierstein qui vont occuper les lieux. Ils reconstruisent le Haut-Koenigsbourg et vont en améliorer la défense en l'adaptant à l'artillerie. Ils font bâtir un bastion formé de deux tours d'artillerie et d'un mur-bouclier. Un mur d'enceinte entoure le château. En 1517, le dernier des Thierstein, s'éteint sans laisser de descendant. C'est Maximilen 1er qui rachète le château. Cependant, ni l'empereur ni les propriétaires qui se succèderont ne feront face aux coûts d'entretien... 

 

 

 

Au XIIème siècle, un château, construit par la dynastie des Nivelon, originaire de Quierzy, s'élevait déjà sur le site de Pierrefonds. Ce chateau passe aux mains du Roi Philippe Auguste à la fin du XIIème siècle et reste ensuite dans le domaine royal. 

 

 

A la mort de son père Charles V en 1392, Louis d'Orléans reçoit le comté de Valois et plusieurs châtellenies, dont Pierrefonds, et le duché de Touraine. en 1396, Louis d'Orléans entreprend la reconstruction de Pierrefonds, S'il demeure un doute sur le nom de l'architecte, il est fort probable qu'il s'agisse de Raymond du Temple. Les travaux sont supervisés par le maître des oeuvres de la châtellenie de Senlis, Jean le Noir. A la mort de Raymond du Temple, c'est Jean Aubelet, maître général des oeuvres du duché, qui prend la suite. En 1406, le roi transforme le comté en duché et y inclut Pierrefonds. Quand aux travaux, ils sont interrompus en 1407 à l'assassinat du Duc. Le logis bordant la cour, ne comptent que de deux niveaux de caves. La reconstruction ne fut jamais achevée. 

 

Ruines du Château de Pierrefonds par Paul Huet

 

Pierrefonds sert à la surveillance des échanges entre les Flandres et la Bourgogne, qui appartiennent aux duc de Bourgogne, rivaux des Orléans. En 1411, les partisans du duc de Bourgogne dirigés par le Comte de Saint-Pol, occupent le château au nom du Roi de France, Charles VI. Mais en 1412, le Duc d'Orléans fait la paix avec le Roi de France et reprend possession de ses biens. Ce n'est qu'en 1413, que le Comte de Saint-Paul rend Pierrefonds au Duc d'Orléans, après avoir incendié les combles et les couvertures.  

 

 

En 1415, Charles d'Orléans, le fils de Louis, est battu par les troupes du roi d'Angleterre, Henri V, lors de la bataille d'Azincourt. Il sera emprisonné pendant 25 ans. Si le capitaine de Pierrefonds, Nicolas Bosquiaux, résiste jusqu'en 1420, un hiver particulièrement rude et la famine l'obligent à capituler face aux Anglais. Pierrefonds devient une base bourguignogne jusqu'en 1436. 

 

C'est en 1440, que Charles d'Orléans revient en France. Il se retire sur ses terres tourangelles, mais fait réparer la forteresse qui revient ensuite à son fils, futur roi Louis XII. Lors de son accession au trône, ce dernier donne le duché de Valois à son cousin François. A partir de 1515, le duché de Valois est attaché au royaume de France et cela jusqu'au règne de Louis XIII. 

 

 

En 1588, Pierrefonds est occupé par le capitaine Rieux, partisan de la Ligue qui lutte contre Henri de Navarre, alors que celui-ci est devenu Henri IV. Rieux repousse deux tentatives de l'armée royale en 1591. Cependant, il est capturé et pendu en 1594. C'est un autre ligueur, Antoine de Saint-Chamand, qui reprend le château, il ne le rend qu'à la fin de l'année 1594, moyennant une rançon. 

 

 

Le 10 août 1595, Henri de Saveulx, prend le château pour le compte de Philippe II d'Espagne. Pierrefonds est alors occupé par près de 800 napolitains et wallons expédiés par les Pays-Bas espagnols. Après plusieurs attaques royaliste Saveulx est fait prisonnier et les napolitains vendent le château à Antoine d'Estrée, gouverneur de l'Ile-de-France et père de Gabrielle d'Estrée, qui n'est autre que la maîtresse d'Henri IV... 

 

Entre destruction et oubli... 

 

Pendant la Régence de Marie de Médicis et le début du règne de Louis XIII, Pierrefonds appartient à François-Annibal d'Estrées, Vicomte de Coeuvres. Il est membre du "Parti des mécontents" dirigé par Henri II de Bourbon-Condé, Prince de Condé, qui ne cherche qu'à renforcer son pouvoir au détriment du Roi de France. 

 

 

Pierrefonds est assiégé en 1616 et pris en 1617 par le Gouverneur de Compiègne, le Comte d'Auvergne, envoyé par le Cardinal Richelieu. Une faille près de la porte de la forteresse, provoquée par des bombardements, permettent aux troupes royalistes d'assaillir la forteresse. Louis XIII décide de démolir le chateau en mai 1617. C'est le Comte d'Angoulême qui est chargé de son démantèlement. On fait sauter les tours, on détruit les logements, on brûle planchers et charpentes. Quant aux ouvrages extérieurs, ils sont tout simplement rasés... 

 

Mais revenons en Alsace. En 1633, nous sommes en pleine Guerre des Trente Ans, qui a vu s'affronter La Suède et l'Autriche. La région est totalement ravagée. En juillet 1633, les troupes suédoises assiègent le Haut Koenigsbourg. Le château n'est plus qu'une forteresse délabrée commandée par le Capitaine Philippe de Liechtenau. A coups de canons et de mortiers, les suédois prennent le lieu après 52 jours de siège. Le Haut Koenigsbourg est détruit par un incendie et laissé à l'abandon... 

 

 

Le Haut-Koenigsbourg et Pierrefonds tombent alors dans un profond sommeil qui durera plus de deux siècles... 

 

Un nouvel attrait pour les belles endormies... 

 

Pierrefonds n'attire que peu de visiteurs durant le XVIIIème siècle et les pierres encore présentes servent aux constructions du village. En 1798, les ruines du château sont vendues comme bien national. En 1813; Napoléon 1er, qui a fait de Compiègne la demeure officielle de l'Empire depuis son mariage avec Marie-Louise d'Autriche, rachète Pierrefonds pour la somme de 2700 francs et l'intègre aux dépendances de la forêt de Compiègne. 

 

Pierrefonds par Corot

 

Le mouvement romantique qui nait avec le XIXème fait des ruines un lieu privilégié et on connait un véritable engouement pour le patrimoine architectural du Moyen-Âge. En aout 1832, Louis-Philippe organise à Pierrefonds un grand banquet pour le mariage de sa fille Louise avec Léopold de Saxe-Cobourg Gotha, premier Roi des Belges. 

 

De nombreux artistes représentent les ruines, parmi lesquels Corot. 

 

Quant au Haut-Koenigsbourg, il est classé monument historique en 1862. Le site sera racheté 3 ans plus tard à différents propriétaires par la commune de Sélestat. 

 

 

Quand les puissants s'en mêlent... 

 

Napoléon III

 

En 1850, le Prince-Président Louis-Napoléon Bonaparte visite les ruines de Pierrefonds et tombe sous leur charme, comme ce fut le cas pour son oncle quelques quarante ans auparavant. Devenu l'Empereur Napoléon III, il décide d'entreprendre la restauration d'un chateau. Cependant il hésite entre Pierrefonds et un autre lieu. Selon l'anecdote, son epouse, Eugénie, lui aurait proposait d'organiser un tirage au sort. Et c'est le nom de Pierrefonds qui est sorti. Il faut dire que pour que le choix se porte sur son chateau préféré, elle avait écrit le même nom sur les papiers de tirage.

 

L'Impératrice Eugénie en 1870

 

L'Alsace est rattachée à l'Allemagne depuis le Traité de Francfort, signé en 1871. le 4 mai 1899, la ville de Sélestat va offrir à l'Empereur allemand Guillaume II de Hohenzollern, le château du Haut-Koenigsbourg et les terres qui l'entourent, ne conservant que les quelques centaines d'hectares de forêt. L'empereur souhaite créer dans ce lieu un musée promouvant le monde germanique.... 

 

Guillaume II de Hohenzollern

 

Restauration : deux hommes et deux visions... 

 

En 1857, c'est sur les conseils de Prosper Mérimée que Napoléon III demande à l'architecte Eugène Viollet-Le-Duc d'entreprendre la reconstruction de Pierrefonds. 

 

Eugène Viollet-Le-Duc

 

Viollet-Le-Duc est tout à la fois architecter et pédagogue. Dès 1853, il dit à propos du château et de sa rénovation : "Le château de Pierrefonds, rétabli en totalité fera connaître cet art à la fois civil et militaire qui, de Charles V à Louis XI, était supérieur à tout ce que l'on faisait alors en Europe."

 

 

La reconstruction se base donc sur le répertoire décoratif architectural issu des dessins de Viollet-Le-Duc, réalisés à partir de ses observations sur les monuments français. Cependant, si l'aspect de sa restauration est médiéval, les procédés de construction sont ceux du XIXème. 

 

 

Son but était de prouver qu'on pouvait encore construire un château dans cette seconde partie du XIXème siècle. On trouve d'ailleurs de nombreux éléments contemporains, comme des lucarnes, des crêtes de faitage, des poinçons, des girouettes... 

 

 

Viollet-Le-Duc utilise du fer pour les charpentes, que l'on peut voir dans les combles. Les ardoises sont posées au crochet, les portails et le pont-levis sont entièrement métalliques. De plus, pour un confort tout à fait moderne, on installe un calorifère qui répartit l'air chaud dans les salles, par un système de boisseaux en fer et en plâtre. 

 

 

Le chantier commence donc en janvier 1858. A l'origine, le projet était de rénover la tour Hector, de remettre en état les parties habitables (le donjon et deux tours), tout e conservant les ruines comme décor. Mais en 1862, Napoléon III décide de faire de Pierrefonds une résidence impériale qui abritera sa collection d'armes et d'armures. Il demande donc à Viollet-Le-Duc de reconstruire entièrement le château. Les travaux coûteront au total 5 millions de de francs de l'époque. Ils seront arrêtés en 1885, 6 ans après la mort de l'architecte. Par manque d'argent, la décoration des salles restera inachevée. 

 

 

Pour la décoration intérieure, Viollet-Le-Duc laissera aller son imagination. Il faut parler plus d'un travail d'invention et de recréation que de restauration. Il imagine ce que le château aurait dû être, sans se baser sur l'histoire du lieu. La cour intérieure se voit ainsi flanquée de galeries renaissance.On y trouve également des peintures polychromes, typiques de la période médiévale. 

 

 

En ce qui concerne l'architecture extérieure, elle reflète l'excellente connaissance de l'architecte de l'art castral du XIVème siècle. Viollet-Le-Duc présente cependant dans le parc et les fortifications des éléments défensifs des autres époques. Pierrefonds n'est autre que son inspiration toute personnelle d'un château médiéval. A sa mort en 1879, c'est son gendre, Maurice Ouradou, qui continuera la reconstruction, avant que Juste Licht ne lui succède jusqu'en 1885. 

 

 

Mais le style Viollet-Le-Duc a de nombreux détracteurs. On lui reproche cette réinvention d'une architecture néo-médiévale, sans réel fondement avec la vérité archéologique. L'architecte, dans sa reconstruction de Pierrefonds, a fait preuve d'un sens exceptionnel de l'élévation et des volumes. Cependant, ce n'est pas un archéologue, mais un créateur à qui l'on doit des sculptures, des boiseries, des décors peints, des meubles qui sont plus précurseurs de l'Art Nouveau que représentatifs du Moyen-Âge. En fait sa réinvention de Pierrefonds n'est que le résultat entre le respect des vestiges médéviaux avec les impératifs de la vie de cour telle qu'elle se déroulait sous Napoléon III... 

 

 

La restauration du Haut-Koenigsbourg est confiée en 1900 à un architecte et archéologue berlinois de 35 ans, Bodo Ebhardt. Son premier travail consiste à déblayer les lieux et à effectuer des relevés des anciennes constructions. La restauration se déroulera de 1901 à 1908. 

 

Bodo Ebhardt au Haut Koenigsbourg

 

L'objectif d'Ebhardt est de restituer le château tel qu'il devait être aux alentours de 1500. Pour coller à la vérité historique, il va conserver et analyser les décombres et des pans de mur. Il va également consulter de nombreux textes d'archives et établir des comparaisons avec d'autres châteaux forts d'Europe. 

 

La cour intérieure du Haut Koenigsbourg en 1900

 

Par ses études, il va identifier les différentes parties du château, recréer des décors plausibles et compléter les ruines le plus fidèlement possible. Les murs sont vérifiés et les parties fragiles sont remplacées à l'identique. Une pâtine est placée afin d'homogénéiser l'édifice. Pour différencier les parties restaurées, des marques taillées dans la pierre sont faites sur les nouveaux blocs. Ces marques sont différentes en fonction de l'année. 

 

Le donjon et le mur sud du Haut Koenigsbourg en 1900

 

Pendant les travaux, Guillaume II se rend régulièrement sur le chantier. Il est alors hébergé dans la gare de Saint-Hyppolyte, aménagée spécialement en 1903 pour l'accueillir. 

 

Réception à La gare de Saint Hyppolyte 1905

 

Comme ce fut le cas pour Viollet-Le-Duc, Ebhardt connaît également des détracteurs. Une polémique nait plus particulièrement sur la forme du donjon. Selon les relevés effectués, le jeune architecte décide de lui donner une forme carré. Les opposants à la restauration, parmi lesquels d'éminents spécialistes, affirment que le donjon était rond, certains iront jusqu'à fournir de fausses preuves pour appuyer leurs dires. 

 

 

Au delà de ces querelles de spécialistes, c'est aussi une critique du symbole politique que le Haut-Koenigsbourg devient entre les mains de Guillaume II. Pour lui, il marque la puissance allemande et la frontière occidentale de l'empire. 

 

Le "nouveau" Haut-Koenigsbourg est inauguré le 13 mai 1908. Mais les finitions et les achats de collections se poursuivent jusqu'en 1918. 

 

 

A la fin de la Première Guerre Mondiale, le château entre dans le domaine national français.Il devient alors un lieu touristique important et les visiteurs n'en finissent pas de critiquer la restauration qui est l'oeuvre de l'ennemi... 

 

Quand le cinéma et la télévision s'en emparent... 

 

Avec des architectures telles que celles des deux châteaux, il n'y a rien d'étonnant que très tôt, le cinéma, puis la télévision y ont vu des sources d'inspiration de décors de fresques et épopées en tout genre... 

 

Erich Von Stroheim dans La Grande Illusion

 

Ainsi, en 1937 Jean Renoir tourne plusieurs scènes du film "La Grande Illusion" avec Jean Gabin et Erich Von Stroheim au Haut-Koenigsbourg. Plus tard, c'est Jacques Becker qui en fait le décor de son film "Les Aventures d'Arsène Lupin" avec Robert Lamoureux (1956). 

 

 

Il faut savoir également, que John Howe, le directeur artistique de la saga "Le Seigneur des Anneaux", s'est largement inspiré du château pour dessiner la "Citadelle de Minas Tirith". 

 

La maquette de la forteresse de Minas Tirith

 

Pierrefonds a lui aussi été utilisé par les réalisateurs. Parmi les films qui y furent tournés, on peut citer "L'Aigle à Deux Têtes", "Le Bossu", "Le Miracle des Loups", "Jeanne d'Arc". Il a servi également de décors à des séries comme "Les Rois Maudits", "Merlin" ou encore "Inquisitio". 

 

Edwige Feuillère et Jean Marais dans L'Aigle à Deux Têtes

 

Pierrefonds a également inspiré le château de Roi Miraz dans "Le Monde de Narnia : Le Prince Caspian". 

 

 

 

 

Le travail de Viollet-Le-Duc et de Bodo Ebhardt a sans aucun doute contribué à la reconnaissance du Haut-Koenigsbourg et de Pierrefonds à travers le monde et le temps. Si certains continuent a remettre en cause ce qu'ils ont fait de ces lieux, jouant sur le fil ténu entre restauration et reconstruction, il n'en reste pas moins que ces forteresses sont des exemples incontournables de l'architecture médiévale. 

 

Le Haut-Koenigsbourg et Pierrefonds n'en ont donc pas fini de faire rêver et de passionner des générations de visiteurs! 

 

 

Le château du Haut-Koenigsbourg, 67600 Orschwiller. Ouvert tous les jours de l'été de 9h15 à 18h00.

 

Pour plus d'informations : http://www.haut-koenigsbourg.fr 

 

 

Le château de Pierrefonds, rue Viollet-Le-Duc 60350 Pierrefonds. Ouvert tous les jours de l'été de 9h30 à 18h00. 

 

Pour plus d'informations : http://www.pierrefonds.monuments-nationaux.fr

Haut-Koenigsbourg et Pierrefonds : Une histoire parallèle...

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